2 concerts, un soliste fabuleux, un programme unique, un public infiniment attentif et chaleureux, un chef génial

2 concerts, un soliste fabuleux, un programme unique, un public infiniment attentif et chaleureux, un chef génial. Merci !
Au lendemain des deux concerts de l’EIN avec le soliste VItal Julian Frey, nous tenons à le remercier du fond du coeur. Tous les musiciens se sentent privilégiés d’avoir accompagné et côtoyé ce claveciniste extraordinaire, son talent renversant, sa simplicité infinie et sa chaleureuse présence.
Le programme, articulé autour des 333 ans que Johann Sebastian Bach aurait eu cette année, était un pari audacieux et varié. De quoi donner du fil à retordre à tous les membres de l’EIN, soucieux de rendre au mieux les caractères si divers des œuvres présentées : la malice juvénile et spontanée du jeune Felix Mendelssohn, une poésie rêveuse et un brin nostalgique de la Couleur du Temps de Franck Martin ou encore le mystère émanant des dissonances de Immortal Bach, l’arrangement de Knut Nystedt. Et bien entendu, le majestueux contrepoint du Maître baroque, dont l’héritage intemporel continue d’inspirer des générations de musiciens, interprété à merveille par VItal.
Nous avons donc relevé le défi. Cristallisant toutes ces émotions, notre chef d’orchestre Jérôme Faller, que nous tenons à remercier chaleureusement, a su nous guider pour arriver à nos fins. Merci également à Delphine Granges, notre premier violon. Leur bienveillance et leur doigté ont su nous projeter là où nous devions arriver : en plein cœur du public.
Eh oui, cher public, c’est également vous que nous tenons à remercier, d’avoir été si attentif, présent et chaleureux, à Bévilard et à La Neuveville. Nous vous avons vu sourire, frissonner, rêver, vous émouvoir avec nous. Vous faire vibrer au son du clavecin de Vital Julian Frey est un peu le cadeau, à notre mesure, pour le compositeur dont nous avons célébré l’anniversaire.
Répétition générale de l’EIN à La Blanche-Eglise avec Vital Julian Frey.
