Rétrospective 1985-2020

Les trois décennies et demie d’activités musicales de l’Ensemble Instrumental de La Neuveville se sont révélées extrêmement riches, fascinantes, et sont le témoin d’une multitude de rencontres fructueuses et passionnantes. Nous ne pouvons malheureusement pas raviver ici tous les souvenirs qu’évoquent ces trente-cinq années de musique et d’amitié : en plus de la présentation de l’orchestre, voici simplement quelques lignes qu’il nous tenait à cœur de partager avec notre cher public, sans qui l’EIN ne serait rien de ce qu’il est aujourd’hui. 

Ce sont d’innombrables programmes très variés que l’EIN a produit durant ses 35 premières années : accompagnement de solistes et de jeunes talents, chanteurs ou musiciens pratiquant des instruments aussi diversifiés que la harpe, la guitare, l’accordéon, les marimba, la flûte de pan ; création d’œuvres, mais aussi exécution de musiques de films lors de projections ; autant d’occasions pour l’Ensemble neuvevillois de transmettre des émotions et des coups de cœur à son public par la musique.

La fondation en 1985

Lorsque notre présidente fondatrice raconte la naissance, puis l’histoire de l’EIN, elle ne manque pas d’évoquer la bonne étoile qui a permis à l’Ensemble Instrumental de toujours progresser et de rencontrer les bonnes personnes tout au long de son parcours. C’est en 1985 qu’elle décide, avec d’autres musiciens de la région, de fonder l’Ensemble Instrumental de La Neuveville à l’occasion d’un événement en faveur de la Blanche-Eglise, alors sujette à de grands travaux de rénovation.

Rétrospective 1985-2020

Les trois décennies et demie d’activités musicales de l’Ensemble Instrumental de La Neuveville se sont révélées extrêmement riches, fascinantes, et sont le témoin d’une multitude de rencontres fructueuses et passionnantes. Nous ne pouvons malheureusement pas raviver ici tous les souvenirs qu’évoquent ces trente-cinq années de musique et d’amitié : en plus de la présentation de l’orchestre, voici simplement quelques lignes qu’il nous tenait à cœur de partager avec notre cher public, sans qui l’EIN ne serait rien de ce qu’il est aujourd’hui. 

Ce sont d’innombrables programmes très variés que l’EIN a produit durant ses 35 premières années : accompagnement de solistes et de jeunes talents, chanteurs ou musiciens pratiquant des instruments aussi diversifiés que la harpe, la guitare, l’accordéon, les marimba, la flûte de pan ; création d’œuvres, mais aussi exécution de musiques de films lors de projections ; autant d’occasions pour l’Ensemble neuvevillois de transmettre des émotions et des coups de cœur à son public par la musique.

La fondation en 1985

Lorsque notre présidente fondatrice raconte la naissance, puis l’histoire de l’EIN, elle ne manque pas d’évoquer la bonne étoile qui a permis à l’Ensemble Instrumental de toujours progresser et de rencontrer les bonnes personnes tout au long de son parcours. C’est en 1985 qu’elle décide, avec d’autres musiciens de la région, de fonder l’Ensemble Instrumental de La Neuveville à l’occasion d’un événement en faveur de la Blanche-Eglise, alors sujette à de grands travaux de rénovation.



L’Ensemble donne donc son premier concert en interprétant une Symphonie en mi mineur de Scarlatti, Quatre petites danses de Bartók et la Symphonie enfantine de Haydn. Cette première représentation va mener à d’autres projets, et depuis lors l’EIN donne chaque année plusieurs concerts, à La Neuveville ainsi que dans d’autres lieux dans le Jura, le Jura Bernois et le canton de Neuchâtel.


L’existence de l’EIN est en fait étroitement liée au lieu de culte neuvevillois. En effet, il y joue lors de l’inauguration de la Blanche-Eglise en 1988, puis plusieurs fois par année, tous les ans.


Ce bâtiment, dont l’origine est plus que millénaire, vibre d’une atmosphère particulière et chaleureuse, et jouit d’une histoire fort intéressante que vous pouvez retrouver ici.


10ème anniversaire


Après 10 ans d’existence, l’EIN rencontre le chef Patrick Lehmann, et prépare deux programmes pour célébrer une décennie de musique et d’amitié en 1995, avec en juin notamment…le Coriolan de Beethoven, et en décembre une myriade de solistes de la région.

Puis les projets se succèdent, présentant des solistes d’ici et d’ailleurs, L’EIN accompagne notamment Michel Tirabosco et sa flûte de pan enchanteresse. Les programmes sont variés, originaux et toujours séduisants.


20 ans et toutes ses dents

Les concerts célébrant le 20ème anniversaire ne font pas exception : l’affiche traverse les âges et les genres, avec le Concerto brandebourgeois n°2 de Bach et le Concerto pour violon en mi mineur de Mendelssohn, interprétés par la merveilleuse Denitsa Kazakova, ainsi que l’émouvante Histoire de Babar, composée par François Poulenc sur le texte pour petits et grands de Jean Brunhoff, lu pour l’occasion par la comédienne Mariane Finazzi.


En 2007, après 12 ans à la tête de l’EIN, Patrick Lehmann cède la place au jeune et merveilleusement talentueux Jean-Claude Picard. Grâce à ses immenses qualités, musicales mais aussi humaines, il va inspirer à l’Ensemble et à tous les musiciens une grande précision et une recherche de musicalité nouvelle. A la fois fougueux et distingué, audacieux et chaleureux, profondément humain et surtout d’un optimisme sans faille, il dirige l’Ensemble pendant 6 années qui seront extrêmement enrichissantes, pour les musiciens mais également pour son public, fidèle aux rendez-vous à la Blanche-Eglise, souvent “pleine à craquer”. Un programme espagnol enflamme les 25 ans de l’EIN avec notamment la Danse rituelle du feu de de Falla, la Symphonie Espagnole d’Edouard Lalo, interprétée par la violoniste Caroline Baeriswyl et l’incontournable Bolero de Ravel.

En 2013, Jean-Claude Picard est nommé chef assistant au Royal Scottish National Orchestra. C’est le cœur un peu serré, mais surtout plein de fierté et de joie, que l’EIN voit son exceptionnel directeur s’envoler vers Glasgow pour développer une carrière internationale qui fait son chemin.


Trois décennies de musique

Sébastien Bagnoud  reprend la direction de l’Ensemble Instrumental en 2014, pour deux programmes intenses, puisqu’il organise les deux premiers concerts-anniversaire des 30 ans de l’EIN, qui accompagne pour la deuxième fois au mois d’avril 2015 le très grand flûtiste Michel Tirabosco. Vous pouvez d’allieurs écouter un extrait du concert, enregistré par Orpheo Studio.


La même année, il est admis sur concours à un Master en direction à l’Académie des arts du spectacles à Prague. Il cède donc la place à la tête de l’EIN à Stefan Iliescu, chargé de diriger les trois autres concerts célébrant les trois décennies de l’Ensemble.

 Nous devons souligner ici que nous ne serions rien sans notre première présidente, Claudine Perrenoud, qui a reçu au mois de mai 2015 le prix du mérite culturel de La Neuveville. C’est elle qui, dès la fondation de l’Ensemble Instrumental, et durant trente ans, nous a poussé à créer des liens, à donner le meilleur de nous-mêmes. Elle a fait naitre et grandir le rayonnement de l’EIN, à La Neuveville et aux alentours, et dans le cœur du public. Elle est bien trop humble pour l’admettre, mais  c’est bien elle, la bonne étoile qui veille sur l’Ensemble Instrumental de La Neuveville. Claudine Perrenoud quitte la présidence en 2015, succédée par un autre Neuvevillois bien connu et très apprécié, Pierre Louis.

Le Covid-19 à 35 ans

L’EIN est dirigé entre 2017 et 2019 par Jérôme Faller, qui donne vie à des concerts originaux et remplis de malice et d’humour mais aussi de moments très forts et poignants, avec des solistes de renom comme Janka Szomor-Mekis (alto), Sébastien Singer (violoncelle), Michaela Paetsch (violon) ou VItal Julian Frey (clavecin). Jérôme construit ses programmes autour de thèmes passionnants comme le 333ème anniversaire de Johann Sebastian Bach, les faussaires dans la musique ou les dédicaces, à l’occasion duquel nous avons créé une pièce écrite par le compositeur helvético-égyptien Nehad El-Sayed, dédiée à l’EIN : Au-delà du Temps.

Après ces deux années très riches sous la houlette de Jérôme Faller, C’est Olivier Membrez, musicien aux multiples casquettes bien connu des Neuvevillois, qui reprend la direction de l’EIN à la fin de l’année 2019.

Alors que l’EIN s’apprête à célébrer ses 35 années d’existence au mois de mai 2020 avec un programme autour de Venise, la crise sanitaire liée au Covid-19 oblige l’orchestre à annuler répétitions et concerts de la première moitié de 2020. L’EIN décide de publier tout de même l’affiche prévue pour ce programme.

C’est tout le monde culturel (en réalité, le monde entier) qui est secoué par la situation sanitaire exceptionnelle du printemps 2020. L’EIN prend son mal en patience et se prépare à reprendre les répétitions et les concerts aussi vite que possible, mais aussi lentement que nécessaire.

Malgré cet arrêt forcé, l’Ensemble Instrumental tient à remercier ici son public fidèle et chaleureux, toutes les personnes qui viennent partager de précieux instants de musique et de passion, ainsi que les musiciens, solistes, membres, et chefs qui ont forgé les 35 premières années de son existence.